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dimanche 29 mars 2020
samedi 28 mars 2020
La Grippe :la grippe définition,les cause de la grippe,traitement et comment éviter la grippe?
Quels sont les symptômes de la grippe ?
Les trois principaux types de virus de la grippe sont le A, le B et le C. Les grippes A et B sont les plus fréquentes. La grippe A (virus H1N1)est la plus virulente. Le virus de la grippe A mute souvent ce qui nécessite chaque année un nouveau vaccin.
Quels sont les symptômes de la grippe 2020 ?
La grippe est une infection respiratoire d’origine virale qui se manifeste par des éternuements, une toux, le nez encombré, une grande fatigue, des frissons et une forte fièvre. La plupart des symptômes disparaissent au bout d’une semaine ou deux.Très contagieuse, la grippe cause souvent des épidémies en hiver. Les symptômes de la grippe apparaissent 24 à 48 h après le début de la contamination.Voici comment reconnaître les symptômes de la grippe :frissons légers forte fièvre avec sueurcourbatures dans le dos, les jambesgrosse fatiguetoux, éternuement, mal de gorge, nez qui coule ou prismal de tête
Contagion grippe:quelle est la durée d'incubation ?
La durée d'incubation de la grippe est de 24 à 48 heures. Par durée d'incubation, on entend la durée entre la contamination par le virus de la grippe et l'apparition des premiers symptômes. Le malade est alors contagieux pendant une période de 6 jours environ.Épidémie de grippe:comment éviter la contagion ?
Le virus de la grippe se transmet essentiellement via la toux et les éternuements des personnes infectées : des gouttelettes chargées de virus sont alors projetées et viennent contaminer les personnes situées à proximité. Il se transmet également par le biais des mains et d’objets contaminés (poignées de porte, téléphone portable, etc.) par les gouttelettes émises dans l'air par des personnes grippées, lorsqu'on s'embrasse, que l'on se parle, etc.Pour passer au travers et éviter d'être contaminé par la grippe, le premier réflexe est de se faire vacciner chaque année. Ensuite, dès le tout début de l’épidémie, il convient d’adopter des gestes barrières pour limiter la transmission du virus. Ces comportements individuels et/ou collectifs sont à appliquer dès qu’on présente un signe clinique d’infection (respiratoire ou autre) pour protéger son entourage et, toute l’année, pour prévenir une infection.
Selon une étude de l’université parisienne Pierre et Marie Curie parue dans la revue Epidemics, la transmission de la grippe peut être évitée si la personne contaminée s'isole très rapidement dès l'apparition des premiers symptômes et reste chez elle durant 4 jours. Un réflexe qui pourrait réduire de moitié le nombre de personnes infectées ! Mais attention, une personne infectée par le virus de la grippe peut être contagieuse un jour avant l'apparition les premiers symptômes ! Et elle restera contagieuse durant 5 à 8 jours. Seulement 5 % des personnes infectées par le virus de la grippe restent contagieuses plus de 3 jours après l'apparition des premiers symptômes.
Comment fait-on le diagnostic de la grippe ?
Un examen clinique et la description des symptômes par le patient permettent au médecin de poser le diagnostic.Si vous ressentez une gêne respiratoire persistante, le médecin peut vous prescrire une radio des poumons pour repérer une éventuelle pneumonie.mardi 24 mars 2020
jeudi 27 février 2020
Coronavirus(L'ambassadeur de l'enfer)
les coronavirus sont des virus respiratoires à ARN, enveloppés. avec certaines
particularités :
-le génome le plus long des virus à ARN (30 kb) ;
-de très larges spicules d’enveloppe, donnant à la
particule virale un aspect en couronne ; une relative résistance dans
l’environnement et la présence dans les selles
Les coronavirus humains banals. Ils comptent parmi les
agents du rhume, derrière les rhinovirus
Il est nécessaire. En phase aiguë, on recherche le
génome viral par RT-PCR en temps réel sur les sécrétions respiratoires, les
urines, les selles.
Le diagnostic rétrospectif peut se faire par
la recherche d’une séroconversion sur deux prélèvements sériques, précoce et
tardif (IF ou ELISA… si le patient survit).
Mais La
difficulté de leur isolement en culture de cellules, la bénignité du rhume et
l’absence de traitement antiviral font que le diagnostic virologique, hors
enquêtes spécifiques, n’en est pas fait.
les
coronavirus humains déjà connus ne donnant que des rhumes qui sont généralement banales ,mais le problème se pose avec les nouveaux souches de coronavirus tell
que l’agent du Sars(une pneumonie sévère) à l’origine d’une
épidémie meurtrière en 2002-2003 dans la province de Guangdong touchant plus de 8000 personnes qui est due à un coronavirus nouveau,
d’origine très probablement animale (la civette)
pour la nouvelle souche qui a contaminé en chine près de 2
000 personnes et tué plus de 50 patients le responsable du Centre chinois de
contrôle et prévention des maladies, lors d’une conférence de presse à Pékin a
confirmé que cette maladie n’est
pas aussi puissante que le SRAS et il apparaît que la capacité de propagation du virus
s’est plus forte avec possibilité de
contagion même en période d’incubation
et c'est ce qui pose le problème pour la lutte contre la maladie
Actuellement
Il n’y a pas de traitement antiviral
validé. ce qui impose au gouvernement de
renforcer la surveillance en Chine de la civette et autres animaux sauvages
vendus sur les marchés et utilisés en plats cuisinés.au moins pour éviter que
l’épidémie se reprendre au future
mercredi 26 février 2020
Bacterie
A.le cytoplasme bactérien
Le cytoplasme ne contient pas de
mitochondries (les enzymes transporteurs d’électrons sont localisés dans la
membrane cytoplasmique) ; il est riche en ARN soluble (ARN messager et ARN
de transfert) et surtout en ARN particulaire (ribosomal).
B.la membrane cytoplasmique (membrane
interne)
Elle est constituée de protéines (65%)
et de phospholipides (35%). Les PLP sont des protéines qui jouent un rôle dans
la synthèse de peptidoglycanes. Elle se distingue de celle des cellules
eucaryotes par l’absence de stérols. Elle est caractérisée par l’extrême
fluidité. Elle a une fonction respiratoire (transport des électrons et phosphorylation
oxydative)
C.La paroi
C’est une structure constante, présente chez toutes les espèces sauf
les mycoplasmes. Elle est de nature polymérique ; la substance de base
(spécifique des bactéries) est la muréine (ou
peptidoglycane) qui est l’épine dorsale faite d’une alternance de
N-acétylglucosamine et l’acide N-acétylmuramique.
Chez les
bactéries gram positif :
il y a de nombreuses couches de peptidoglycanes avec un feutrage d’acide teichoïque associé étroitement au
peptidoglycane. Il n’y a peu ou pas de protéines (protéine A de Staphylococcus
aureus). La paroi est plus épaisse que celle des BGN.
Chez les
bactéries à gram négatif :
il n’y a qu’une seule ou plus deux couches de peptidoglycane qui ne représente
que 5 à 20% des constituants de la paroi. Les lipoprotéines sont le lien entre
le peptidoglycanes et la membrane externe. La membrane externe est constituée
d’une double couche de phospholipides ; la couche la plus externe est
constituée par des lipopolysaccharides. On trouve aussi des protéines de
structures et des porines (permettant le passage des molécules hydrophiles).
Coloration gram : la paroi des BGP bloque
l’extraction de violet de gentiane et de l’iodure par l’alcool alors qu’elle ne
bloque pas cette extraction chez les bactéries Gram négatif (colorés alors en
rose par la fushine).
D.La capsule
Structure antérieure inconstante, polysaccharidique, parfois polypeptidique
(bacille de charbon) ; on la met en évidence par l’encre de chine (halo
clair et réfringent). Facteur de virulence (protection contre la phagocytose).
Les antigènes capsulaires sont dénommés Ag K. les
bactéries capsulées donnes des colonies lisses (Smooth) tandis que les
bactéries acapsulées donne des colonies rugueuses (Rouph).
Elle joue un rôle primordial dans le pouvoir pathogène du
pneumocoque, Haemophilus influenzae, Klebsiella, E. coli K1.
E. les pili (fimbriae)
– Surtout les
bactéries Gram négatif (exceptionnellement les bactéries Gram positif).
– Les pili communs
sont des structures protéiques filamenteuses, disposés régulièrement à la
surface des bactéries (piline + adhésine). Elles permettent la fixation de
certaines bactéries aux muqueuses (gonocoque, vibrion du choléra).
– Les pili sexuels
sont plus longs, en nombre plus restreint et sont codés par les plasmides
(facteur F). elles jouent un rôle essentiel dans la conjugaison. Elles servent
également de récepteurs de bactériophages spécifiques.
– Chez certaines
bactéries Gram positif, des protéines de surface dépassent largement de la
paroi et jouent un rôle dans l’adhérence bactérienne, comme les pili commun
(protéine A du Staphylococcus aureus et protéine M de streptocoque).
F. Les spores
Les bacillus et les Clostridium sont
capables de former des endospores. En l’absence d’aliments, une spore se forme
à l’intérieur de chaque bactérie et est libérée lorsque la bactérie s’autolyse.
La spore est une cellule bactérienne en repos, hautement résistante à la
dessiccation, à la chaleur et aux agents chimiques. C’est une forme de
résistance avec conservation de toutes les aptitudes génétiquement
déterminées.
G.glycocalyx
C’est un feutrage de fibres polysaccharidiques
présent à la surface des bactéries dans leur milieu naturel. Chez certaines
espèces bactériennes des quantités importantes de glycocalyx sont synthétisées
(Pseudomonas aeruginosa) ® le glycocalyx est alors appelé slim. Le glycocalyx favorise l’adhésion
de la bactérie. Celui qui est produit par le Streptococcus mutans est
responsable de la formation de la plaque dentaire.
H.physiologie bactérienne
– En fonction de la
source de carbone on distingue les bactéries autotrophes
(peuvent utiliser le CO2 comme seule source de C) ; bactérie hétérotrophe (doivent utiliser un composé
organique comme source de C).
– Trois catégories
facteur de croissance : acides aminés, bases puriques et pyrimidiques et
vitamines.
– Les bactéries qui
nécessitent les facteurs de croissance pour se diviser sont appelées auxotrophes (exigeantes) ; alors que les
bactéries non exigeantes sont appelées prototrophes.
– L’Haemophilus
influenzae a besoin de 2 facteurs (retrouvés dans la gélose de sang cuit
ou gélose chocolat) : facteur X (hémine) et
facteur V (NAD).
– Croissance
bactérienne : temps
de génération (temps requis pour le dédoublement : 20h pour le bacille de
Koch) ; taux de croissance (nombre de division par unité de temps).
– Les psychrophiles : sont des bactéries qui ont besoin
d’une température optimale de 4 à 20°C (Listeria).
– Poupinel :
180° pendant 30 min par chaleur sèche ; Autoclave : 120° C pendant 20 min par chaleur
humide.
– les bactéries produisent l’énergie par 2
processus possibles : processus fermentaire (voie métabolique n’utilisant
pas l’oxygène) ® anaérobies ; processus respiratoire
(processus oxydatif) ® aérobies.
– Le test de Lugh et
Leifson est un test biochimique qui permet de savoir quelle voie métabolique
(fermentaire ou respiratoire) est utilisée par la bactérie : bactérie
aérobie, anaérobies….
















