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mercredi 4 mars 2020

THIEME ATLAS OF ANATOMY




mardi 3 mars 2020

Qcm : partie clinique (Medlife-dz)





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dimanche 1 mars 2020

Préparer au test de résidanat en 4 mois





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samedi 29 février 2020

L’anémie(définition,physiopathologie ,clinique,traitement)

l' anémie est une des maladies les plus fréquentes au monde .mais avant de parler de l’anémie et de quoi s'agit-il .il faut savoir que les globules rouges viennent suite au multiplication et différenciation  des cellules souches qui donnent les érythroblastes. L’érythropoïèse se déroule au niveau de la moelle osseuse (site diffère en fonction de l'age )et se fait grâce à la production d'érythropoïétine (EPO) par le rein. se dernier va agir( après son activation) au niveau des récepteur spécifique qui se trouve sur l’érythroblaste.

après une cascade de transformation  les érythroblastes vont donner les Hématies ( globule rouge )  qui sont des cellules dépourvue de noyau (anucléées) charger d' hémoglobine ( Hb ) qui les offert la capacité de se lier et de transporter oxygène  les globules rouges ont  durée de vie 120 jours  (Pendant ce temps il parcourt 500 km) Entre érythroblaste et érythrocytes : 5-7j (3-4j si on perd rapidement beaucoup d’Hémoglobine ( Hb ),comme dans une hémorragie.)


Qu'est ce qu une anémie?

L’anémie se définit par du taux d' hémoglobine (Hb) et non pas sur le nombre de GR Les seuils varient en fonction de age , sex, terrain .ect  et les valeurs de référence sont sont :
                                       -Nouveau né = 14g/L
                                       -Homme = 13g/L
                                       -Femme = 12g/L
                                       -Femme enceinte = 10.5g/L
 
 Attention aux fausses anémies = Hémodillution ( hyper-hydratation, grossesse, hyperréalisme)
                                                   = Anémie masqué par Hémoconcentration 

Signes cliniques 

- Pâleur cutanéo-muqueuse généralisée : on pense aux conjonctives et aux ongles mais regarder
surtout les muqueuses buccales et la paume des mains, là ou habituellement c’est bien rose
-Un souffle systolique: dans les anémies sévères. Car il y a une augmentation du débit cardiaque et une modification de la fluidité du sang. Souffle inorganique (n'est pas lié à une atteinte valvulaire).
- Signes fonctionnels: asthénie, dyspnée, vertiges, céphalées, tachycardie voire coma.

-Signes de gravité: 
La douleur thoracique, et troubles neurologiques (+++vertiges...)
La tolérance dépend :
          -de l’âge
          -de la rapidité d’installation++
          -d’éventuelles pathologies sous-jacentes (décompensation de pathologies cardio-vasculaires).
  

Étiologie  de l’anémie :

- Centrale : non régénérative.

   Liée à un défaut de production du GR. Venant de :
-Défaut du composant : synthèse de l’Hb, carence en fer(martial) , acide folique (vit B9),
                                       cobalamine (vitB12)
- La diminution de synthèse de l’EPO (pathologie rénale)
-Atteinte des progéniteurs des GR ou de la cellule souche
-Augmentation de la synthèse d’inhibiteurs (TNF) exp: dans le cas du  myélome
-Envahissement médullaire
-Fibrose médullaire.
Parfois les mécanismes sont intriqués 

- Périphérique:régénérative

La moelle fonctionne normalement et essaie de suppléer à l’anémie ( régénérative). Elle est due à des
pertes excessives :
-Hémorragie,
-hémolyse.
  

au totale :

enfin pour le traitement.il est variable en fonction du type d'anémie,la gravité(recours au transfusion sanguine) de l’anémie ,l'étiologie ,, et les coomorbidités assoiées 




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vendredi 28 février 2020

Le Manuel Du Généraliste - Gynécologie Obstétrique

Le Manuel Du Généraliste en Gynécologie 

(12.4Mb)


La schizophrénie(definition,clinique,evolution,traitemnt)


 Psychose chronique dissociative (dissociation psychique : intellectuelle, comportementale, émotionnelle)
  débute vers 18 ans, marquée par :
        -          un remaniement de la personnalité, clinique diversifiée
        -          évolution souvent défavorable, pronostic réservé
  prévalence 1% population, sexe ratio = 1

Clinique

1)      phase de début : atypique
-  bouffée délirante : délire systématisé, automatisme mental, pas de troubles de l’humeur ni de la conscience
-  affaiblissement intellectuel => schizophrène jusqu’à preuve du contraire
-  toxicomanie, dépression, accès maniaque
-  actes médicolégaux : fugues, tentatives de suicide, impulsions agressives et meurtrières

2)      phase d’état : après 6mois
-  Sd positif productif :
·         hallucinations, délire riche, discours incohérents, comportement bizarre
·         délire flou mal systématisé + syndrome de discordance
-  Sd négatif déficitaire :
·         manque ou absence d’émotion, isolement, perte d’énergie, négligence de l’hygiène
·         perte de la capacité à terminer les taches
·         apathie, difficulté de conversation


-  Sd cognitif :
·         + dangereux et + grave => perte de l’autonomie
·         absent au début mais persiste longtemps après la disparition des autres troubles
·         le patient n’arrive plus à apprendre ou à se servir de ce qu’il a appris
·         troubles de la mémoire, de l’attention et de la concentration
·         manque de tolérance à l’effort
·         troubles des fonctions exécutives et de la conceptualisation
·         incapacité de se discerner ou de s’autocritiquer  

Formes cliniques :

-  type I : dominée par les signes positifs
-  type II : dominée par les signes négatifs

Evolution :

   défavorable dans 80% des cas
   les 2 premières années sont les plus graves
   les 5 premières années où il ya le plus de déficit
   rechutes fréquentes
   aggravation des troubles cognitifs lors des rechutes

Etiologies : hypothèses

-          biologique : hypersensibilité des récepteurs dopa, sérotonine et glutamate
-          génétique : héréditaire => transmission ↗ selon le degré de parenté
-          anatomique : altération du développement cérébral (d’origine grippale ou prise de drogue)
-        Autre:  environnement, stress, toxicomanie

Traitement :

1-  neuroleptiques antipsychotiques atypiques +++ 
·         Olauzapine (Zyprexa)
·         Resperidone (Risperdal)
2- psychothérapie
3-  hospitalisation si patient :
·         anosognosique : ne reconnait pas sa maladie
·         risque suicidaire
4- conduite du TRT :
·         si rechute => refaire même dose pendant 5ans
·         si 3ème épisode => garder le TRT le plus longtemps possible


L’OTITE EXTERNE


L’OTITE EXTERNE



       RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE


L’oreille est un appareil ayant 2 fonctions sensorielles:
    - Audition: cochlée
    - Équilibre: vestibule
L’Information est véhiculée vers les centres nerveux par le nerf cochléo-vestibulaire: VIII paire crânienne 
L’oreille est divisée en 3 parties :

-         Oreille externe capte les sons : pavillon, conduit auditif externe 

-       Oreille moyenne amplifie les sons : tympan, osselets, caisse du tympan et la trompe d’Eustache,mastoïde

-         Oreille interne décode : cochlée, vestibule




 RAPPEL ANATOMIQUE ET PHYSIOLOGIQUE   L’otite externe aiguë, ou otite du nageur, est une infection auriculaire diffuse, aiguë et douloureuse qui touche la peau et le derme du conduit auditif externe. C’est une pathologie très fréquente, essentiellement estivale, liée aux baignades et aux traumatismes du conduit. Elle touche tous les âges.

  L’étiologie est bactérienne dans 98 % des cas et le plus souvent attribuable à Pseudomonas aeruginosa et, moins fréquemment, à Staphylococcus aureus. La mycose est une étiologie plutôt rare.


L’infection survient lorsque l’intégrité de la barrière épithéliale de la peau du conduit auditif externe est compromise ou lorsque ses propriétés physico-chimiques sont modifiées :

  • -   -Climat chaud et humidité chronique du CAE (bains en piscine ou rivière)    Diminution de la production cérumineuse (maniaque du coton tige)
  • -         Dermatose chronique du CAE(eczéma, psoriasis, lichen…
  • -      Savon, essence et détergent qui détruisent l’enduit graisseux et la couche cornée superficielle
  • -         Le port prolongé d’embouts prothétiques
  • -         La radiothérapie de la face et du cou



     CLINIQUE


L’oreille est douloureuse en particulier à la mobilisation du pavillon ou à la pression du  tragus. Douleur à la mastication liée au contact du condyle mandibulaire sur la face antérieure du conduit.
Le calibre du CAE est rétréci par l’infiltration de la peau rendant l’examen otoscopique difficile voire impossible.
 CLINIQUE otite externeLa rougeur cutanée intéresse le CAE et éventuellement le pavillon.
L’examen otoscopique est pauvre puisque l’introduction du spéculum est douloureuse, laissant voir un conduit auditif externe oedématié, inflammatoire, douloureux, avec des sécrétions blanchâtres qui peuvent être aspirées. Le tympan, s’il peut être vu, est subnormal.
L’otite externe peut se compliquer de périchondrite ou de chondrite, hyperalgique et insomniante,

    1 Furoncle du conduit


Infection due à S. aureus , atteignant un follicule pilosébacé du conduit cartilagineux, le plus souvent au niveau du tiers externe du CAE.

C'est une affection rare. À l'examen clinique on trouve : une douleur vive, localisée, augmentée à la mastication ; une papule, localisée, avec
au sommet un point blanc jaunâtre. 

    2 Otite externe nécrosante

Elle est aussi appelée otite externe maligne ou invasive.
Infection grave du CAE due à pseudomonas aeruginosa sur un terrain débilité (diabétique le plus souvent).
Il s’agit d’une véritable ostéite temporale nécessitant une hospitalisation en urgence. En l’absence de prise en charge adaptée, les complications encéphaliques sont au premier plan.

     TRAITEMENT


-     Supprimer les facteurs de risque.
-     Le traitement est essentiellement local:
          - Nettoyage par aspiration préalable.
          - Si l'on a la certitude que le tympan est fermé: gouttes auriculaires à base d'antibiotiques plus ou moins associées à des corticoïdes (7j)
          - Mise en place d'un tampon extensible (Merocel®) pendant 48 à 72 heures pour permettre un contact efficace et prolongé du produit.
           - En cas de perforation tympanique, les antibiotiques de la classe des aminosides sont contre-indiqués. Seules sont autorisées les quinolones (ofloxacine) et la rifampicine.
           - Antibiothérapie par voie systémique si cellulite du pavillon de l'oreille ou de la face et du cou, voire pour certaines immunodépressions


jeudi 27 février 2020

Le Manuel Du Généraliste [Cardiologie]







Coronavirus(L'ambassadeur de l'enfer)


   les coronavirus sont des virus respiratoires  à ARN, enveloppés. avec certaines particularités :
-le génome le plus long des virus à ARN (30 kb) ;
-de très larges spicules d’enveloppe, donnant à la particule virale un aspect en couronne ; une relative résistance dans l’environnement et la présence dans les selles
   Les coronavirus humains banals. Ils comptent parmi les agents du rhume, derrière les rhinovirus
   Il est nécessaire. En phase aiguë, on recherche le génome viral par RT-PCR en temps réel sur les sécrétions respiratoires, les urines, les selles.
 Le diagnostic rétrospectif peut se faire par la recherche d’une séroconversion sur deux prélèvements sériques, précoce et tardif (IF ou ELISA… si le patient survit).


     Mais La difficulté de leur isolement en culture de cellules, la bénignité du rhume et l’absence de traitement antiviral font que le diagnostic virologique, hors enquêtes spécifiques, n’en est pas fait.

     les coronavirus humains déjà connus ne donnant que des rhumes qui sont généralement  banales ,mais le problème se pose avec les nouveaux souches de coronavirus tell que l’agent du Sars(une pneumonie sévère) à l’origine d’une épidémie meurtrière en 2002-2003  dans la province de Guangdong  touchant plus de 8000 personnes qui est due à un coronavirus nouveau, d’origine très probablement animale (la civette)

         pour la nouvelle souche qui a contaminé en chine près de 2 000 personnes et tué plus de 50 patients le responsable du Centre chinois de contrôle et prévention des maladies, lors d’une conférence de presse à Pékin a confirmé que cette maladie n’est pas aussi puissante que le SRAS et il apparaît que la capacité de propagation du virus s’est plus forte avec possibilité de contagion même en  période d’incubation et c'est ce qui pose le problème pour la lutte contre la maladie

Actuellement Il n’y a  pas de traitement antiviral validé. ce qui impose au gouvernement  de renforcer la surveillance en Chine de la civette et autres animaux sauvages vendus sur les marchés et utilisés en plats cuisinés.au moins pour éviter que l’épidémie se reprendre au future

Comprendre-notre-organisme-et-son-fonctionnement






mercredi 26 février 2020

Medimento

MEDIMENTO




REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN



  Les éléments anatomiques de la barrière oesogastrique sont l’angle de His, le diaphragme, et le sphincter inférieur de l'oesophage.
  symptômes atypiques : douleurs épigastriques atypiques ; maux de gorge ; dysphonie ; dyspnée nocturne ; toux nocturne ; douleurs pseudo-angineuses.
  Symptômes d’alarme : odynophagie (oesophagite sévère), dysphagie (trouble moteur ; sténose). Ces symptômes imposent la fibroscopie.  
  Classification endoscopique de Savary & miller : stade 2 (érosions confluentes) ; stade 3 (érosions circonférentielles) ; stade 4 (sténose ou ulcère). 
  La pH-métrie de 24 h est la méthode de référence (pH < 4)
  Les indication de la fibroscopie sont : l’échec du traitement symptomatique, symptômes extradigestifs ; symptômes atypiques ; signes d’alarme ; âge > 50 ans.
  Les indications de la pH-métrie : symptômes atypiques et fibroscopie normale ; persistance de symptômes malgré un traitement antisécrétoire.
  Le test de perfusion acide (de Bernstein) permet parfois de préciser l’origine œsophagienne des symptômes à type de douleurs angineuses.
  L’ulcère de Barrett (ulcère au sein d’un endobrachyœsophage) est une complication de RGO. La présence d’un ulcère peptique ou d’un sténose impose des biopsies afin d’éliminer un cancer.







Hypertrophie bénigne de la prostate(HBP)


         
  
        Hypertrophie bénigne de la prostate  Tm bénigne .qui se développe au dépend de la partie craniale de la prostate = adénomyofibrome
      touche 50% des hommes > 50 ans,
      principale cause d’obstruction urinaire basse (RVA) chez l’homme
      diagnostic repose sur le TR
      Tm qui ne se cancérise jamais+++

Anapath

           macro :
·         Tm régulière faite de 2 lobes de part et d’autre de l’urètre
·         parfois un 3ème lobe (médian) bombe dans la vessie
-          micro : adénomyofibrome
·         le contingent fibreux est très symptomatique
·         le contingent adénomateux est très volumineux mais peu symptomatique

Physiopath : obstruction urétrale

-          retentissement sur la dynamique mictionnelle :
·         modification du col vésical => perturbe l’infundibilisation => ↘ du jet urinaire
-          retentissement sur la vessie :
·         vessie de lutte => détrusor (hypertrophie musculaire), pollakiurie, épaississement de la paroi vésicale
·         décompensation : résidu post mictionnel RPM
-          retentissement sur le haut appareil
·         phase de lutte : dilatation urétérale, RVU
·         phase de décompensation : stase urinaire => infections + lithiases (8x plus fréquentes)
·         reflux + infections => IR

Clinique :

-          Homme de 60 ans
-          troubles mictionnels évoluant par poussées-rémissions :
·         dysurie d’attente, de poussée et ↗ du temps de miction
·         pollakiurie nocturne,
·         ↘ du jet urinaire,
-          parfois complications : RVA+++, RVC, IR, hématurie
-          quantification des symptômes avec le score IPSS (0-35)
-          TR +++ : hypertrophie
·         lisse, régulière, élastique, homogène,
·         bien limité, indolore, effaçant le sillon médian

Diagnostic :

Ø  examens hautement recommandés
-          ECBU
-          Bilan rénal
-          Dosage de PSA : Ag spécifique de la prostate, N= 0-4 µg/ml, adénome prostate >10 µg/ml
Ø  examens recommandés :
-          Débimétrie urinaire : N = 15-25 ml/s
-          calcul du RPM par écho ou sondage

Traitement

1          TRT médical :
-          phyothérapie : décongestionnant pelvien (Tadenan, Permixon)
-          alpha bloquants : inhibe l’hypertonie prostatique et urétrale
-          Fenasteride : inhibe la 5 α réductase => ↘ le volume prostatique

            TRT chirurgical :
-          incision cérvico-prostatique
·         âge < 60ans avec petit adénome
·         sujet âgé avec CI chirurgicale
-          résection trans-urétrale endoscopique de la prostate
·         adénome 60-70g
-          adénectomie par voie haute
·         gros adénome > 70g
·         HBP compliquée
·         l’adénomectomie transversale entraine toujours une éjaculation rétrograde

3)      TRT non chirurgical invasif
-          endoprothèse urétrale
-          thermothérapie, cryochirurgie, ultrasons
Indications :

Abstention
TRT médical
TRT chirurgical
IPSS
0-7
8-19
20-35
Débimétrie  ml/s
>15
8-15
<8
Qualité de vie
Pas d’altération
Symptomatique
Complications
RPM
Absence
<100
>100

-          Le dosage des PAP est utile dans la surveillance des cancers de la prostate et détection des métastases osseuses ou des prostatites. Mais on lui préfère actuellement le dosage de l'antigène prostatique spécifique ( PSA ) dans ces indications.

-          Une miction impérieuse est une envie d'uriner ressentie de façon urgente, voire douloureuse.
-          L'incontinence par regorgement survient
·         quand la vessie, distendue et passive
·         il s'agit d'une rétention le plus souvent chronique incomplète

-     MICTION PAR REGORGEMENT :
L’incontinence par regorgement survient quand la vessie, distendue et passive, développe une pression intra-luminale supérieure aux résistances urèthrales.
Elle survient le plus souvent chez l’homme à la suite d’un long passé d’obstacle urèthro-cervico-prostatique, mais peut se voir aussi dans certaines lésions neurologiques.